10-09-2019

Quand on parle d’argent

Dans le monde on estime qu’il génère 400 milliards d’euros par an. Pendant le mercato (le marché des transferts), les échanges de joueurs entre grands clubs se chiffrent en millions. Cette enquête dévoile la face cachée de ce que certains appellent « l’obsolescence programmée », ou comment les fabricants d’électroménagers, de téléphones protables ou d’ordinateurs font souvent tout pour limiter la durée de vie de leurs produits. Pour que les consommateurs en rachètent toujours plus et toujours plus rapidement. C’est le grand tabou des marques ces dernières années. Fini le règne de l’unique petite robe noire dans nos armoires, bienvenue à l’ère de la mode « low-cost ». Aujourd’hui, on renouvelle notre garde robe sans se ruiner à chaque saison. En 10 ans, les tarifs du seul prêt-à-porter féminin ont chuté de 13%. Mais à quel prix exactement ? Comment les grandes sociétés échappent-elles à la «rigueur» qu’impose le monde économique actuel ? Les démocrates affirment qu’avec son rapport long de plus de 440 pages, le discret procureur spécial Robert Mueller leur a en fait laissé une feuille de route afin qu’ils poursuivent l’enquête au Congrès. Mais si tous sont d’accord sur ce point, les opinions divergent autour de la possibilité de lancer contre Donald Trump une procédure de destitution, appelée « impeachment » aux États-Unis. Promettant d’agir face aux actes « sans scrupules » du milliardaire, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a tempéré lundi les espoirs de ceux qui souhaiteraient lancer une telle procédure. Sa voix a un énorme poids : c’est à la Chambre, où les démocrates détiennent la majorité, que reviendrait de lancer le mécanisme en vue d’une destitution. Mais c’est ensuite au Sénat, contrôlé par des républicains qui restent en grande majorité farouchement fidèles au président Trump, que se déroulerait le procès. En l’état, il y a donc très peu de chances pour qu’une procédure de destitution aboutisse. Mieux vaut donc que les électeurs se prononcent contre Donald Trump dans les urnes en novembre 2020, après une campagne portant avant tout sur les grands sujets qui les préoccupent, comme la santé, affirment les chefs démocrates. Se disant « réaliste » sur cette situation, la sénatrice et candidate démocrate à la Maison-Blanche Kamala Harris a pourtant annoncé lundi soir qu’elle soutenait la voie de la destitution, sur CNN. Elle rejoint la sénatrice progressiste Elizabeth Warren qui, la première parmi les candidats, s’y était déclarée favorable dès vendredi. Le petit candidat et ex-ministre Julian Castro soutient également cette voie. Mais le sénateur Bernie Sanders, qui arrive en tête des sondages parmi les 19 candidats démocrates déclarés, a lui repoussé cette option lundi soir. « Au final, ce qui m’importe le plus c’est que Donald Trump ne soit pas réélu président », a-t-il expliqué sur CNN.

Publié par renardvoyageur dans Non classé | RSS 2.0

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