21-02-2019

Le travail doit mieux payer

Il y a des métiers nouveaux (énergies renouvelables, gestion de l’eau, des déchets…), et des métiers classiques qui sont transformés. Comme l’agriculture, l‘industrie, ou encore le bâtiment, qui doit désormais utiliser des matériaux différents ou travailler sur les économies d’énergie. Depuis cinquante ans, on croit que la tête et les mains ne vont pas ensemble. C’est idiot, car l’apprentissage est une grande voie de réussite : sept jeunes sur dix en sortent avec un emploi durable. La loi Avenir professionnel, tout juste promulguée, ouvre l’apprentissage jusqu’à 30 ans, prévoit des aides pour le permis de conduire, adapte la durée de formation en fonction des acquis… Nous avons libéré tout ce qui bloquait le développement de l’apprentissage. Et les effets s’en ressentent déjà : cette année, à la sortie de la classe de troisième, le nombre de demandes a bondi de 45 %. Ce n’était jamais arrivé en France. Comment comptez-vous améliorer le sort des demandeurs d’emploi, tout en faisant des économies ? Il est très difficile de construire sa vie lorsqu’on a un emploi précaire (CDD, intérim…), qui représente aujourd’hui neuf embauches sur dix.  Conçu pour accueillir à l’origine 150 patients tuberculeux, le sanatorium offrait à ces malades un cadre somptueux de par sa situation remarquable, isolé en pleine nature, ainsi que par le luxe de ses installations. Les photos publiées dans les deux galeries ont été prises entre décembre 2003 et décembre 2008 pour les photos de pleine lune. Grand classique de l’exploration urbaine en Belgique mais aussi terrain de jeu de nombreux vandales en tout genre, le bâtiment n’est plus, 15 ans après sa fermeture, qu’une grande carcasse de béton vide. Tout y a été pillé, détruit. Aucune des innombrables fenêtres n’est intacte. En se promenant le long de ses interminables couloirs, on ne peut que ressentir la violence qui a été mise en oeuvre pour aboutir au résultat actuel. Et malgré tout, le sanatorium est resté vivant jusqu’à la fin. On peut ressentir l’atmosphère qui s’en dégage. Ses craquements et claquements de portes, la nuit. Son dédale de demi-étages enchevêtrés nous promène ici et là, nous fait revenir sur nos pas pour trouver notre chemin. Après de nombreuses tentatives avortées, ce n’est qu’en Décembre 2008 que s’allume enfin une lueur d’espoir pour ce géant de béton.

Publié par renardvoyageur dans Non classé | RSS 2.0

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