25-02-2019

Vegas et le rejet des élites

La politique est de manière générale un sujet éviter avec ses collègues. Je m’en suis rendu compte en participant à un incentive pourtant très fun aux USA. J’ai eu le malheur de discuter des primaires américaines avec mes collègues, et j’ai vite compris que j’avais commis une erreur. Je crois que c’est la première fois que les primaires américaines n’ont jamais n’ont jamais fait autant de remous en France. Donald Trump est évidemment pour beaucoup. Ce démagogue est une énigme qui fascine pas mal. Plus il va loin dans ses provocations, et plus il plaît. Et j’ai été effaré de voir que nombre de mes collègues le soutenaient ! Ce type est pourtant un véritable paradoxe. Un interviewer a fourni la preuve de ses invraisemblances. Trump parle des dommages que font les immigrés, mais a lui-même fait appel à des étrangers pour ériger sa tour. Il veut combattre les délocalisation, mais fait fabriquer ses produits de campagne au Bangladesh. Ce type ne fait que dire ce que ses électeurs veulent entendre, même si c’est complètement irréaliste. Selon moi, la situation n’est pas moins significative dans le camp des démocrates. Parce qu’on trouve Bernie Sanders, un total outsider qui ose prôner le socialisme. Les bons scores de Sanders et de Trump montrent un fort rejet de l’élite. Certains électeurs qui soutiennent Sanders pourraient reporter leur voix sur Trump, si leur candidat lâchait l’affaire ! Peu importe le programme, donc : tout sauf les élites. Ce qui se passe aux Etats-Unis est d’autant plus alarmant que ce n’est pas un phénomène isolé. Ce rejet se produit partout en Europe. Et s’il est difficile de savoir où tout cela nous mène, je suis convaincu que nous n’aimerons pas le résultat ! A part cette discussion un peu délicate, j’ai vraiment apprécié cet incentive. D’ailleurs, je vous mets le lien vers l’agence incentive qui qui l’a mis en place, si vous cherchez à organiser un incentive qualitatif. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de l’organisation du voyage entreprise à Las Vegas.

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21-02-2019

Le travail doit mieux payer

Il y a des métiers nouveaux (énergies renouvelables, gestion de l’eau, des déchets…), et des métiers classiques qui sont transformés. Comme l’agriculture, l‘industrie, ou encore le bâtiment, qui doit désormais utiliser des matériaux différents ou travailler sur les économies d’énergie. Depuis cinquante ans, on croit que la tête et les mains ne vont pas ensemble. C’est idiot, car l’apprentissage est une grande voie de réussite : sept jeunes sur dix en sortent avec un emploi durable. La loi Avenir professionnel, tout juste promulguée, ouvre l’apprentissage jusqu’à 30 ans, prévoit des aides pour le permis de conduire, adapte la durée de formation en fonction des acquis… Nous avons libéré tout ce qui bloquait le développement de l’apprentissage. Et les effets s’en ressentent déjà : cette année, à la sortie de la classe de troisième, le nombre de demandes a bondi de 45 %. Ce n’était jamais arrivé en France. Comment comptez-vous améliorer le sort des demandeurs d’emploi, tout en faisant des économies ? Il est très difficile de construire sa vie lorsqu’on a un emploi précaire (CDD, intérim…), qui représente aujourd’hui neuf embauches sur dix.  Conçu pour accueillir à l’origine 150 patients tuberculeux, le sanatorium offrait à ces malades un cadre somptueux de par sa situation remarquable, isolé en pleine nature, ainsi que par le luxe de ses installations. Les photos publiées dans les deux galeries ont été prises entre décembre 2003 et décembre 2008 pour les photos de pleine lune. Grand classique de l’exploration urbaine en Belgique mais aussi terrain de jeu de nombreux vandales en tout genre, le bâtiment n’est plus, 15 ans après sa fermeture, qu’une grande carcasse de béton vide. Tout y a été pillé, détruit. Aucune des innombrables fenêtres n’est intacte. En se promenant le long de ses interminables couloirs, on ne peut que ressentir la violence qui a été mise en oeuvre pour aboutir au résultat actuel. Et malgré tout, le sanatorium est resté vivant jusqu’à la fin. On peut ressentir l’atmosphère qui s’en dégage. Ses craquements et claquements de portes, la nuit. Son dédale de demi-étages enchevêtrés nous promène ici et là, nous fait revenir sur nos pas pour trouver notre chemin. Après de nombreuses tentatives avortées, ce n’est qu’en Décembre 2008 que s’allume enfin une lueur d’espoir pour ce géant de béton.

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15-02-2019

Trump prend des décisions d’urgence pour ériger son mur

Le directeur général, Donald Trump, invoquera toujours des pouvoirs exceptionnels et urgents à l’échelle nationale pour protéger le financement de son projet de surface de mur frontière avec le Mexique, a déclaré le White Home. Le transfert douteux permettrait à M. Trump d’éviter le Congrès, qui comprend notamment le refus de convenir des fonds nécessaires. Les démocrates plus âgés ont accusé le chef de l’exécutif de tout « abus flagrant d’énergie » ainsi que d’un « acte illégal ». De nombreux républicains ont exprimé le problème. Construire une surface de mur frontière était vraiment un gage de promotion essentiel de la campagne de M. Trump. Proclamer une urgence nationale permettrait à M. Trump de s’affranchir des limites légitimes imposées à l’énergie de gestion et lui permettrait d’utiliser des millions de dollars pour financer son entreprise. Le directeur a décidé jeudi d’indiquer un coût d’abattage ne comportant pas de financement pour la structure de ce mur. Les coûts ont mis fin à soixante jours d’impasse, ce qui a entraîné une fermeture du gouvernement pendant 35 jours – le record le plus élevé jamais enregistré aux États-Unis. Les coûts de la mise à mort doivent être signés vendredi pour éviter une nouvelle fermeture. Citant des représentants anonymes de la résidence de couleur blanche, des détaillants américains de produits multimédias ont indiqué que le directeur général indiquerait également que les questions urgentes agissent. La loi sur les urgences nationales contient une clause qui permet au Congrès de mettre fin au statut d’urgence si les deux chambres le votent – et le président ne dispose pas du droit de veto. En utilisant une masse confortable à la Chambre, les démocrates pourraient réussir avec succès ce type de solution pour le Sénat. Les républicains contrôlent le Sénat, mais un certain nombre de sénateurs républicains ont exprimé leur malaise face au fait que le président invoque une urgence nationale. Parmi les républicains dissidents figurent le candidat à la présidentielle de 2012 et nouveau sénateur d’Utah Mitt Romney, le sénateur de Floride Marco Rubio et la sénatrice du Maine Lisa Murkowski, qui a expliqué que le transfert avait « une constitutionnalité douteuse ». La résolution de l’image exigerait toutefois toujours que le personnel de M. Trump soit autorisé à exercer son droit de veto. Une supermajorité à la fois dans les foyers du Congrès est nécessaire pour renverser un veto présidentiel. Le dirigeant tient encore une fois sa promesse de développer les murs, de protéger les bords et de protéger notre magnifique territoire « , a déclaré dans un communiqué son amie Sarah Sanders, l’assistante du hit-parade des propriétés blanche et brillante, expliquant que M. Trump prendrait d’autres mesures – y compris une urgence nationale – pour nous assurer de mettre fin à la stabilité nationale et à la crise humanitaire au bord du gouffre « . Nancy Pelosi, conférencière à la maison, et Chuck Schumer, innovateur démocrate au Sénat, ont accordé une déclaration commune bien formulée condamnant le déménagement. « Déclarer une urgence nationale pourrait être un travail anarchique, une utilisation abusive flagrante de la puissance de la présidence et un effort désespéré pour détourner de la réalité que le chef de la direction Trump a brisé sa principale assurance d’obtenir que le Mexique achète sa surface de mur », lire la déclaration. « Il ne pouvait pas encourager le Mexique, les hommes et les femmes américains ou leur personnel élu à acheter sa surface murale infructueuse et chère. Il tente donc de conclure le Congrès en tentant de mettre les contribuables dans le besoin à cause de cela. .  » Mme Pelosi avait déjà recommandé que les démocrates installent un combat juridique.

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28-01-2019

Ce livre qui dérange

Emmanuel Macron – c’était louable – entendait renouer avec la verticalité du pouvoir, malgré son jeune âge. D’ailleurs, Louis XIV, au début de son règne, n’était pas non plus le faisan de l’année. Avec l’affaire Michèle Marchand se profilant à l’horizon, ce serait plutôt le retour à l’horizontalité des pratiques d’antan, personnalité de cette nouvelle Athénaïs de Montespan oblige.

En effet, après l’affaire Benalla, Mimi, titre du livre éponyme, signé Marc Leplongeon et Jean-Michel Décugis, respectivement journalistes au Point et au Parisien, annoncé pour le 17 octobre prochain, le temps pourrait durablement se couvrir au Château. Mais qui est « Mimi », dame de 71 ans, qui gère la communication présidentielle depuis plus d’un an ?

À en croire Le Point, « Michèle Marchand, fille de coiffeurs de Vincennes, a été gérante d’un garage du VIIIe arrondissement parisien, femme de voyou et directrice d’un magazine pour amateurs d’armes. En 1986, elle est condamnée à quatre mois de prison avec sursis pour émission de chèques sans provision. Au début des années 1990, elle tient des boîtes de nuit lesbiennes rue de Ponthieu ou porte Maillot, où l’on croise Muriel Robin et Pierre Palmade, des malfrats et des flics dont elle est l’indic. » Il est un fait qu’à ce palmarès comparé, Alexandre Benalla, c’est un peu Bernard Menez, l’imparable caïd des films de Pascal Thomas.

La carrière de Michèle Marchand ne s’arrête évidemment pas là. Toujours selon les mêmes sources : « Après un retour à la case prison en 1994 pour trafic de cannabis, elle entre à Voici et, déjà grand-mère, y fait une OPA. Virée pour avoir inventé une interview d’un garde du corps de Lady Di, elle reste rédactrice en chef officieuse, tant elle est indispensable. » Mieux que Voici, nous y voilà. Michèle Marchand, à la tête de Bestimage, la société qu’elle fonde dans la foulée, est alors l’une des pipelettes les mieux informées de France. Mais comment expliquer, ensuite, son voisinage de plus en plus intime avec la sphère politique ? Tout simplement parce que les grands de ce monde sont les plus avides des commérages du demi-monde. Qui couche avec qui ? Tel homme est-il véritablement porté sur les femmes, malgré les apparences ? À l’instar des rois de jadis, nos Présidents aiment savoir ce genre de choses ; surtout quand elles peuvent les toucher de près.

Et c’est ainsi que « Mimi » désamorce les rumeurs parfaitement infondées et relatives à l’homosexualité présumée d’Emmanuel Macron. C’est encore la même qui, sachant tout des liens unissant François Hollande et Julie Gayet, ne fait rien pour empêcher la révélation de cette affaire. Interrogé par les auteurs de ce livre, le prédécesseur de Macron reconnaît : « Vous ne pouvez pas avoir à l’Élysée quelqu’un dont le métier est de faire de la révélation privée. » Étrange mélange des genres, donc. Mais qui s’explique aussi par l’antédiluvienne propension des gens de pouvoir à fricoter avec des personnages qui ne sont pas toujours des enfants de chœur.

François Mitterrand et Bernard Tapie, Dominique de Villepin et Alexandre Djouri, Valéry Giscard d’Estaing et Michel Poniatowski, Napoléon et Fouché, Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany, quoi de commun ? Si ce n’est l’odeur un peu soufrée de la transgression et de l’encanaillement.

Dans le registre, Michèle Marchand est d’autant plus imbattable que rusée comme un régiment de fouines. Elle sait d’où vient le souffle dominant et, surtout, jusqu’où il peut la porter. D’où des amitiés politico-médiatiques soigneusement mises en scène. Cyril Hanouna, toujours à en croire Le Point, l’appelle sa « deuxième maman », tandis que « Marc-Olivier Fogiel, qui vient de publier un livre sur ses deux filles nées d’une GPA, la remercie pour avoir veillé à ce que son intimité ne devienne pas publique ». Comme madame Mado, la mère-maquerelle des Tontons flingueurs, madame Mimi sait protéger ses arrières.

On ne lui en voudra pas, tant tout cela relève de « l’ancien monde ». Le problème, c’est qu’un certain Emmanuel Macron s’est hissé à la plus haute marche du podium en voulant abattre ce dernier et en proposer un « nouveau ». Il fallait être aussi naïf qu’un Philippe de Villiers ou la quasi-majorité du troupeau de l’électorat conservateur pour ne pas voir que notre Saint Louis en devenir était, par nature, programmé pour finir comme Paul Deschanel.

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04-12-2018

La simulation de l’extreme

Mon travail consistait autrefois à aider à protéger les États-Unis contre une attaque nucléaire. De 2009 à 2012, j’ai été affecté à la base aérienne de Tinker, à Oklahoma City, en tant qu’officier de bord à bord du E-6B Mercury. L’avion peut servir de poste de commandement aéroporté en cas d’attaque nucléaire et les membres de son équipage peuvent relayer les ordres de lancement d’armes nucléaires. Notre mission était la dissuasion nucléaire – empêcher un État d’attaquer l’Amérique avec ses armes nucléaires par la menace implicite de sa propre capacité nucléaire. Ces jours-ci, cette mission est particulièrement pressante. Les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord se sont accrues, en partie à cause des relations conflictuelles entre Donald Trump et Kim Jong Un, qui, dans un discours du Nouvel An, a souligné la capacité et la volonté de son pays de frapper les États-Unis. « Le bouton nucléaire est toujours sur le bureau de [son] bureau. » Quelques jours plus tard, le président Trump répondait par un tweet agressif, affirmant qu’il avait un bouton nucléaire, et que le sien était « beaucoup plus grand et plus puissant » que celui de Kim. Malgré les inquiétudes quant à la manière dont les deux dirigeants s’engagent, le président Trump approuve néanmoins la dissuasion nucléaire en tant que stratégie de maintien de la paix. Toute cette escalade a sans aucun doute affiné l’attention des équipages actuels du E-6B Mercury, dont le travail constitue le fil conducteur qui permet la dissuasion nucléaire. Mais ayant servi à leurs côtés, je sais que le travail peut sembler étrangement abstrait – comme ne rien faire. La dissuasion signifie avoir une capacité nucléaire qui empêche les autres pays de vous attaquer et cela signifie également ne pas frapper en premier. Vous vous préparez à une menace qui pourrait ne jamais arriver; à l’inverse, de l’autre côté, vous êtes cette menace. La dissonance est à parts égales absurde et terrifiante. Dans les airs ou sur le sol, nous étions toujours prêts à une attaque surprise. Dans chacune des trois «zones d’opération» des États-Unis continentaux – des régions géographiques où un commandement de combat particulier autorité – il y a au moins un E-6B Mercury, avec son équipage de 15 personnes, en alerte à tout moment. Ceux d’entre nous à Tinker prenaient des quarts rotatifs d’une durée moyenne de 10 heures dans les airs. Davantage d’information est disponible sur le site du vol en simulateur d’avion de chasse.

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16-11-2018

Quand tu es perplexe

Chaque fois que nous sommes perplexes devant des faiblesses qui n’ont pas de sens, remettre en question pourquoi est aussi utile de la bouche d’un adulte que d’un enfant de quatre ans. Si vous Vous ne comprenez pas pourquoi vous avez recommencé à boire après dix ans ou ne pouvez pas trouver du travail fait quand vous l’avez fait avant, ou ne peut pas trouver un meilleur gars quand vous savez quoi vous vous trompez, vous avez le droit de vous demander pourquoi. Poser la question plus une ou deux fois, cependant, est un mouvement semblable à un travail qui peut vous aider à exprimer votre frustration. tration, mais ne vous aidera pas à le surmonter. La neurobiologie nous a appris que chaque action que nous posons dépend de la multiples sous-capacités uniques, et tout ce qu’il faut, c’est qu’une de ces sous-capacités soit faible ou cassé, et notre capacité à fonctionner est compromise. Si vous reprenez à boire, ce n’est pas parce que vous êtes une personne faible, mais parce la boisson déclenche quelque chose dans votre cerveau qui dit: « Je dois le refaire. » Si vous avez des problèmes avec la paperasse, c’est peut-être parce que votre cerveau a du mal à lating ou en utilisant des symboles écrits d’une manière spécifique (nombres, cartes, anglais). Si vous vous ne pouvez pas changer qui vous attire, vous pouvez être dirigé par une partie de votre cerveau qu’il ait été programmé avant la naissance ou quelques années plus tard, il ne peut être changé à présent. Donc, la réponse que vous obtiendrez de votre créateur, lorsque vous le rencontrerez enfin et demander pourquoi, est le même que celui que ta mère a reçu quand elle ne savait pas la réponse et je ne voulais pas perdre de temps – «Parce que je l’ai dit, maintenant va te faire… auto utile.  » Bien sûr, sachant qu’il n’ya pas de réponse fondamentale, ou que, à tout le moins, il n’est durable, ne vous libère pas de la responsabilité de traiter un problème; c’est juste vous épargne de devoir passer un examen sur ses origines. En fonction de votre obsession êtes avec une quête faustienne de la connaissance ou comment évitant vous êtes désordonné, douloureux tâches, vous voudrez ou non aimer mettre la quête de côté, accepter l’incertitude de ne pas comprendre les racines d’un problème et se consacrer néanmoins à la gestion le vieillir. Après avoir abandonné le faux espoir que la compréhension profonde rendrait possible Pour résoudre votre problème, rassemblez votre motivation en examinant vos raisons imposer un changement à vous-même et à votre vie. Le faire pour faire plaisir à quelqu’un ou pour regarder mieux ne sont pas des motivations qui ont tendance à durer; au lieu de cela, décidez vous-même si le changement est nécessaire pour que vous soyez le genre de personne que vous voulez être. Ensuite, si vous trouvez de bonnes raisons enracinées dans vos valeurs, rappelez-vous fréquemment ce qu’elles sont afin d’ignorer la douleur, la frustration et l’humiliation tout en cherchant à renforcer en votre gestion de vous-même. Au lieu d’essayer de résoudre votre problème, utilisez vos meilleurs outils pour le gérer, qu’ils trouvent un programme de réadaptation, un coach d’organisation ou un groupe d’amies dont les opinions sur les secousses vous avez confiance. Ayant abandonné la recherche d’une solution profonde et l’envie de poser des questions, de trouver les motivations qui comptent et d’apprendre à passer à l’action.

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19-09-2018

Un dauphin n’est pas un jouet

Avez-vous déjà vu des sirènes ? Moi, oui. Pas plus tard que mercredi dernier, en fait. Car ce jour-là, j’ai nagé en compagnie des dauphins. Cela s’est passé à Cannes, et si j’étais tombé sur un chien parlant lisant du Heidegger dans mes toilettes, je crois que ça ne m’aurait pas plus surpris que ça. Nager avec des dauphins est à mes yeux ce qui se rapproche le plus d’une rencontre extraterrestre. On note d’entrée de jeu leur intelligence, dès lors qu’ils s’approchent de nous et qu’on peut voir leurs petits yeux noirs nous scruter d’un air amusé. Il faut dire que l’eau n’étant pas notre élément, nous devons avoir l’air un peu patauds, à leurs yeux : nous devons leur faire le même effet que les manchots empereurs quand ils marchent sur la glace !
Ce que je n’avais pas prévu, c’est que nager en leur compagnie peut s’avérer assez inquiétant, par moments. Car ils pèsent leur poids, et quand ils passent près de vous, vous vous sentez soudain tout petit ! Et quand vous savez qu’ils peuvent fort bien tuer un requin, vous n’êtes pas tout à fait rassuré !
Sur place, j’ai été étonné d’entendre des personnes qui étaient scandalisées parce qu’elles n’avaient pas vu les dauphins d’aussi près que prévu. Ils ne se sont pas rendus compte de l’absurdité de leurs propos. Pourtant, si l’on remplace le dauphin par une créature terrestre, on s’en rend tout de suite compte : il ne leur viendrait pas à l’idée d’exiger des lions de se laisser approcher bien sagement ! Il en va de même pour les créatures marines, aussi sympathiques soient-elles à première vue avec leur « sourire ».
Non, je n’ai pas pu caresser les dauphins pendant cette activité, ni non plus me cramponner à eux comme Jacques dans le film de Besson. Seulement, j’ai pu contempler ces remarquables créatures dans leur élément. Et pour ma part, ça me suffit : c’est véritablement un cadeau que je n’oublierai pas. Nous sommes à ce point pétris par la société de consommation que certains ont la conviction que tout leur est dû. Mais dans ce cas, qu’ils restent loin des créatures sauvages : car celles-ci ne poseront pas pour eux !
Quoi qu’il en soit, si vous appréciez les dauphins, je vous recommande vraiment de vous jeter à l’eau : il faut le faire au moins une fois dans sa vie ! Plus d’infos par ici. Retrouvez toutes les infos sur ce de nage avec les dauphins à Cannes en suivant le lien.

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14-09-2018

Défendre les droits de l’homme en Arabie saoudite

Deux ans après l’adoption de la loi sur les associations, aucune nouvelle organisation indépendante de défense des droits humains n’avait été créée en application de ses dispositions en 2017. Les organisations indépendantes de défense des droits humains qui avaient été contraintes à la fermeture, dont l’Association saoudienne des droits civils et politiques (ACPRA), l’Union pour les droits humains, le Centre Adala pour les droits humains et l’Observatoire des droits humains en Arabie saoudite, n’avaient pas repris leurs activités. La quasi-totalité de leurs membres avaient été condamnés, avaient quitté le pays ou étaient en cours de procès devant le Tribunal pénal spécial. En octobre, les autorités ont adopté une nouvelle Loi de lutte contre le terrorisme, en remplacement de celle de février 2014. Le nouveau texte prévoyait des peines spécifiques pour les infractions liées au « terrorisme », dont la peine capitale. Il définissait toujours les actes terroristes en des termes vagues et excessivement larges, ce qui permettait son utilisation comme outil de répression supplémentaire de la liberté d’expression et des défenseurs des droits humains. Les autorités ont continué d’arrêter, de poursuivre et de condamner des défenseurs des droits humains sur la base de charges formulées en des termes vagues et invoquant de manière abusive la Loi antiterroriste de février 2014. Les 11 membres fondateurs de l’ACPRA, organisation fermée par les autorités en 2013, ont ainsi été condamnés à des peines d’emprisonnement. Sa peine ayant été confirmée en appel, Abdulaziz al Shubaily, membre fondateur de l’ACPRA, a commencé à purger les huit ans d’emprisonnement auxquels il avait été condamné, assortis d’une interdiction de sortir du pays pendant huit ans après sa libération et d’une interdiction de s’exprimer sur les réseaux sociaux. Abdulaziz al Shubaily avait été déclaré coupable, entre autres infractions, d’« outrage à l’intégrité du système judiciaire et des juges » et de « violation de l’article 6 de la Loi relative à la lutte contre la cybercriminalité » en ayant « incité l’opinion publique à se retourner contre les dirigeants du pays et signé des déclarations en ligne appelant la population à manifester ». Au début du mois de janvier, le militant des droits humains Essam Koshak, ingénieur en informatique, a été convoqué aux fins d’interrogatoire et questionné avec insistance à propos de son compte Twitter. Son procès s’est ouvert devant le Tribunal pénal spécial le 21 août. Essam Koshak devait répondre de plusieurs chefs liés à ses activités militantes en ligne. Le procès du défenseur des droits humains Issa al Nukheifi s’est ouvert devant le Tribunal pénal spécial le 21 août. Il était inculpé de plusieurs infractions liées à ses publications sur Twitter. Il avait été arrêté le 18 décembre 2016 et se trouvait toujours en détention à la prison générale de La Mecque à la fin de l’année.

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25-06-2018

A faire à Marrakech

La ville de Marrakech au Maroc est vraiment l’une des régions métropolitaines du Moyen-Orient les plus envoûtantes que j’ai visitées jusqu’ici. Une fois que vous arrivez dans cette belle ville marocaine exotique, vous trouverez bientôt beaucoup de raisons de rester plusieurs jours ou même plusieurs semaines. Commençant par ses habitants locaux, ses cuisines locales alléchantes, ses palais à couper le souffle, ses mosquées et ses madrasas, aux nombreux produits et cadeaux offerts dans les célèbres marchés du souk de la ville, Marrakech est une destination incontournable pour les voyageurs qui veulent escapade de voyage unique et amusante. Maintenant, si vous envisagez d’aller à cette ville marocaine passionnante, mais avez peu d’informations concernant la ville, j’ai énuméré ci-dessous 50 choses que vous devez savoir sur Marrakech qui peuvent vous aider avec vos préparatifs de voyage et plans. Histoire 1. La ville de Marrakech au Maroc est également connue sous le nom de «ville rouge» ou «Al Hamra». 2. Il est situé dans la région sud-ouest du Maroc, juste en dessous des montagnes de l’Atlas. 3. On dit que le nom de la ville provient des mots berbères « mur » et « akuch », signifiant « Terre de Dieu ». 4. Tout comme les autres villes du Moyen-Orient, Marrakech a également deux divisions principales: la vieille ville, appelée aussi la médina, et la ville moderne, qui a deux quartiers principaux à savoir le Gueliz (le quartier moderne européen de la ville) et la Hivernage. 5. La médina de la ville compte 27 quartiers tandis que la ville moderne en compte 11. 6. Marrakech, fondée vers 1060 par les Almoravides berbères, est l’une des quatre villes impériales du pays. Il est devenu la capitale d’un empire islamique qui a régné dans le centre de l’Espagne en Afrique de l’Ouest. 7. Pendant le règne de Moulay Ismail, la ville était la capitale du Maroc. Cependant, la capitale a été ramenée de Meknès à Marrakech par le petit-fils d’Ismail. 8. Bien que Marrakech soit connue pour être une ville islamique dans une société dominée par les hommes, elle reste l’une des villes musulmanes les plus libérales du Moyen-Orient. 9. Les premières influences françaises dans la ville sont visibles dans le centre commercial Art Déco situé dans la partie moderne de Marrakech. L’héritage français le plus significatif est l’utilisation de la langue française par les locaux marocains éduqués. 10. La population de plus de deux millions d’habitants de la ville de Marrakech est principalement d’origine Beber. S’y rendre 11. Notez que l’aéroport international Marrakech-Menara est à environ quatre miles au sud-ouest de la ville. Casablanca, une autre ville marocaine, a également un certain nombre de vols internationaux directs vers Marrakech. 12. Dans l’aéroport, diverses installations, y compris des guichets automatiques, des snack-bars, des restaurants, des magasins généraux, des boutiques hors taxes, des informations touristiques et des bureaux de poste sont disponibles pour répondre aux besoins des voyageurs. 13. Le transport vers la ville est également disponible. N’oubliez pas que le bus 11 se dirigera directement vers la médina de la ville. L’horaire du bus est toutefois assez imprévisible. Vous pouvez essayer d’utiliser les téléphones de taxi trouvés dans les salons de départ et d’arrivée, ou vous pouvez prendre des taxis près de la zone d’arrêt de bus. 14. Avant de commencer le voyage, il est préférable de trouver un prix convenu avec le conducteur car il y a beaucoup de conducteurs de taxis qui profitent des étrangers. 15. Ne vous attendez pas à une promenade joyeuse et sans tracas dans la ville; Les routes de Marrakech sont caractérisées par une circulation intense et la méchante étiquette routière de la plupart des motocyclistes. 16. La ville n’a pas non plus de service de dépannage général automatique. 17. Cependant, la plupart des voitures louées ont des détails de panne d’urgence à bord. 18. L’une des meilleures options pour voyager dans les plus belles villes du Maroc est le train de l’ONCF. Malgré les services limités du chemin de fer, il est fortement recommandé aux voyageurs pour sa sécurité, sa commodité et ses tarifs abordables. 19. Vous pouvez également consulter les grands taxis de la ville, qui sont de vieilles voitures Mercedes pouvant accueillir jusqu’à six passagers. Ce sont des modes de transport plus rapides que les autobus urbains. Des itinéraires spécifiques sont de la gare routière à Jemaa-el-Fna et de la gare à la poste de Guéliz. Une autre alternative à l’autobus est le cyclomoteur ou la bicyclette. Bien que faire du vélo dans la ville peut être amusant, cela peut aussi être dangereux en raison de la circulation routière et de l’étiquette de conduite horrible de certains chauffeurs de taxi. 20. Notez également que la plupart des routes de la ville sont trop étroites pour les voitures. Si vous avez l’intention de louer une voiture, il est conseillé de garer l’auto dans un endroit sûr dans la ville. Hébergement 21. Le quartier de la médina de Marrakech offre de grandes variations d’hôtels raffinés, de motels à rabais, de riads et de petites auberges. 22. Les hôtels les plus chers de la médina offrent d’excellentes installations, des restaurants de première classe et d’autres services d’hébergement adaptés. 23. Dans la ville moderne, cependant, les environs sont plus calmes et la plupart des hôtels offrent des services à prix modérés comme des forfaits petit-déjeuner, des douches, etc. Encore plus d’information sur cette incentive au Maroc en cliquant sur le site internet de l’organisateur.

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18-06-2018

Les ESPE et la StraNES

Les ESPE ont par nature vocation à être des acteurs de la stratégie de l’enseignement supé- rieur, à la fois par leur rôle dans la formation des professionnels de l’enseignement scolaire, mais aussi par celui qu’elles pourront jouer pour participer à la transformation pédagogique dans le supérieur. Dans l’idéal – un idéal qui est parfois déjà un projet très concret et qui était l’ambition initiale assumée clairement par la loi qui les a instituées – elles pourraient devenir un espace de rencontre entre les acteurs de la formation et de la recherche sur les questions d’éducation de la maternelle à l’enseignement supérieur, et tout au long de la vie. Elles devraient être des structures ouvertes et perméables capables de réunir les équipes de recherche qui apportent chacune leur pierre à l’édifice de compréhension des processus d’apprentissage, les pionniers de l’innovation pédagogique, les centres de développement pédagogique. Elles pourraient ainsi devenir le creuset d’une démarche interdisciplinaire, réflexive, collective et constante sur ce que veulent dire apprendre et enseigner au xxie  siècle et sur les mutations que le numérique entraîne dans l’appropriation et la coconstruction de savoirs ouverts à tous, tout au long de la vie. C’est aussi dans cette perspective que les ESPE permettraient de reconnaître plus explicitement encore le rôle des enseignants auprès des élèves, des étudiants et plus largement dans la société. Car le métier d’enseignant est un métier à responsabilité où chacun doit sans cesse prendre des décisions et adapter de façon permanente ses pratiques en fonction des élèves, des objectifs ambitieux qu’il leur donne, des problèmes qu’il repère et analyse. Placer tous les enseignants et enseignants-chercheurs dans une démarche réflexive de recherche-action est un moyen de transformer la pédagogie et de contribuer à l’élaboration des savoirs sur l’apprentissage. La formation des enseignants doit donc être conduite par la recherche et avec la recherche, pour faire de chaque enseignant un chercheur de solutions face aux situations d’apprentissages des élèves et – demain – des étudiants. Ainsi, les ESPE joueraient aussi un rôle essentiel dans le rapprochement du lycée et de l’enseignement supérieur, le partage entre les enseignants-chercheurs et les enseignants des lycées d’une culture commune mais aussi d’un projet commun pour élever les qualifications, aider chacun à la réussite et favoriser la mobilité sociale. Mais l’idéal n’est pas toujours au rendez-vous et il faudra une volonté politique forte et une capacité d’ouverture au changement tout aussi grande des équipes des ESPE et des enseignants-chercheurs du supérieur pour permettre aux ESPE de jouer ce rôle essentiel dans la transformation de notre éducation, de notre pédagogie, et pour lutter contre les excès de l’élitisme de notre système et des inégalités sociales qu’il produit.

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